BIOGRAPHIE

Red Highs est un artiste français, né en 1988 à Cergy-Pontoise.

Depuis son plus jeune âge, il est fasciné par les lignes, les formes et les couleurs.

Il gribouille régulièrement avec frénésie, tel un don.

Dans sa tête tout est logiquement harmonieusement disproportionné.

 

A l’école sa fibre artistique et sa passion pour l’art ne le quitte pas, il a toujours la tête en l’air ou est toujours plongé dans ses dessins.

Au collège, sa professeure d’arts plastiques remarque et comprend que la seule manière pour ce grand timide de s’exprimer, est de dessiner.

Elle décide donc de créer un atelier au sein de l’établissement. 

Il a 12 ans et pour la première fois, une porte s’ouvre à lui et lui permet d’exprimer sa passion.

Cet adolescent discret se retrouve être, le fer de lance de l’atelier et commence à exposer ses premiers essais artistiques autodidactes (dessins, peintures et graffitis) dans l’abribus, les murs de la cour de récré et autres supports divers et variés.

 

Après des études de commerce et marketing avec option graphisme, il ne veut surtout pas travailler pour un patron, Red Highs crée donc en 2011 son studio graphique : « S2C Infographie », une entreprise de graphisme traditionnel qui travaille notamment pour quelques grandes marques en France, tout en continuant de s’exercer à la peinture.

 

De 2013 à 2018, il part s’installer en Martinique. Très reconnaissant du chemin parcouru, il est pourtant las et rêve de plus de créativité.

À force de travail et de persévérance, il décide de sortir de sa zone de confort et de se lancer dans une toute nouvelle aventure, passer d’infographiste traditionnel à illustrateur.

 

De retour en France, il souhaite définitivement se détacher du graphisme traditionnel et laisser libre cours à sa créativité. Il crée son nom d’artiste actuel : Red Highs et se spécialise dans le cartoon digital en ciblant un marché particulier.

De plus, son pseudo n’est pas anodin, « Eyes in the skies » est son slogan. 

C’est un électron libre, toujours la tête en l’air tout en gardant ses objectifs précis.

Cela tombe bien, le cannabis est une industrie anticonformiste mais complètement légale et florissante dans certains pays du globe. 

Son univers graphique s’axe autour de cette plante, de la culture urbaine et pop.

Il collabore donc avec de grandes marques et acteurs de l’industrie du cannabis et tisse solidement et sûrement son réseau international.

 

Fort de son expérience dans ce tout nouveau domaine, il décide de s’attaquer au textile et imprime ses réalisations sur divers vêtements (t-shirt, sweat et la fameuse « cagoule »). Il se diversifie d’avantage, s’ouvrant également à l’animation, la création 3D, le packaging, le branding, etc.

Il reste focalisé sur cette niche particulière pleine de ressources et lance brièvement la marque WDSTS (« We don’t smoke the same », On ne fume pas la même chose, en anglais) : il commercialise des accessoires de haute qualité pour fumeurs.

 

Mais ce n’est pas ce qu’il veut vraiment, il sort de sa manche l’aboutissement de ce méli-mélo et se lance corps et âme sur les arts majeurs.

 

Toujours absorbé par ses sources d’inspirations principales, la culture west coast, le street art et les chefs-d’œuvre de la peinture, il déforme le classique et le modernise à l’art de rue. 

Il travaille en fonction de son humeur et décide d’afficher les dessous des coulisses de l’Antiquité et intègre la culture pop aux peintures historiques, fait renaître la nature morte que tous tendent à figer, réactualise les cartoons emblématiques qui ont bercés notre adolescence et celles des générations à venir, etc.

Toutefois, l’art graphique plaît mais ce style convient mieux au support qui le lui rend bien.

 

Il troque donc sa tablette au support classique. Place aux tableaux à la peinture à l’huile et acrylique, sur toile en lin. Un challenge qu’il a su passer avec brio.  

 

Il remercie ses diverses étapes et rencontres tout au long de son parcours, qui lui permettent aujourd’hui de proposer ce panel de créativité.

Red Highs, l’artiste cagoulé autodidacte sans limite est désormais inscrit dans le « Dictionnaire des Artistes Cotés du XVe siècle à aujourd’hui ».